Photos de D’ores et déjà éteint dans le complexe Taboga

Boa c. sabogae – déjà éteint sur les îles du complexe de Taboga !

Distribution area: Îles Pearl Islands, Cha Mar, Taboga et Tabogilla à 22 km au large du Panama

Longueur moyenne estimée d’une femelle adulte: Nous estimons que les femelles peuvent atteindre 1m80

Signe particulier: Il est très probable que les populations viables de Boa c. Sabogae de l’aire de distribution de Taboga sont à présent éteintes

Taxonomic status: Sous-espèce reconnue par la CITES


La lignée d’origine prouvéee
d’ores et déjà éteint dans le complexe Taboga
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

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A propos de l’auteur :

Jeff Murray est un spécialiste du Panama et des boas constrictors de ce pays. A notre connaissance, il fut le tout premier à publier une photo d’un vrai Boa c. sabogae sur internet. Avant cela, presque personne ne savait à quoi ces boas ressemblaient.

Voici son compte-rendu :

Je séjournai pour la première fois au Panama en 1976 (1 mois), puis j’y retournai en 1983 (1 mois) et en 1994 (1 mois) avant d’y être finalement envoyé pendant 12 mois au Fort Sherman en 1997 en qualité de membre du Jungle Operations Training Center (Centre d’entraînement pour les opérations dans la jungle).

Durant mon expédition en 1994, je me rendis à l’île de Taboga où je capturai un unique spécimen de sabogae.  Ce spécimen est celui dont la photo figure sur mon site internet. Je ne trouvai alors aucun autre spécimen, même après avoir offert aux adolescents du lieu une récompense de 20 $ par animal (ce qui constitue une somme considérable là-bas). 

Le Sabogae était si rare que je dus leur montrer une photo d’un boa c. impérator afin qu’ils comprennent ce que je cherchais.

Lors de mon expédition de 1997-1998, je me rendis 4 fois à Taboga et je ne trouvai pas un seul autre spécimen de Sabogae alors que j’explorais les collines et les petites montagnes des jours durant (et même après avoir offert de l’argent aux gosses du coin pour la capture de spécimens). Je trouvai des dendrobates, d’énormes crapauds de mer, des tarantules monstrueuses et autres créatures de ce genre, mais plus de boas.

Je vous suis reconnaissant de vous atteler à cette tâche difficile, coûteuse et compliquée par tous les soucis liés à la paperasse administrative, de garantir que ces animaux tombent entre les mains de personnes sincèrement préoccupées par la propagation de sous-espèces rares de boa constrictor. En effet, quand on a vu ce que j’ai vu se produire sur l’île de Saboga, on comprend qu’il s’agit de sous-espèces condamnées, et pourtant magnifiques.